Il est très courant qu'un praticien rachète un cabinet, ou s'associe dans un cabinet existant. Cette pratique permet de ne pas avoir à se créer une clientèle (gain de temps et d'énergie), de pouvoir travailler tout de suite, avec un risque limité. Cette option rassure également les banques, qui disposent d'un historique d'activité.
Il est important de se poser les bonnes questions:
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Etudiez-bien votre projet de reprise ou d'association: cela coûte plus cher qu'une création, et des contrats doivent être dûment négociés, et formalisés (parts de SCM, SCP, SCI…). Des conditions encadrant la reprise peuvent être contraignantes, et la signature de tout engagement (financier, professionnel...) devrait faire l'objet d'un conseil préalable (expert-comptable, avocat, ordre du praticien, assurance)... Il est en effet essentiel de choisir la bonne localisation, d'être en mesure d'évaluer les offres, et d'avoir la capacité professionnelle, organisationnelle et personnelle d'assumer la reprise de l'activité.
Soyez sûr d'être prêt: à l'inverse d'une création de cabinet, où le praticien se construit une patientèle petit à petit, le repreneur doit faire face à une activité importante dès son entrée dans le cabinet. Il doit faire face au changement que cela représente pour la patientèle, et se faire accepter, en adoptant les habitudes du praticien cédant (visites, horaires...). Des pratiques spécifiques pouvant être abandonnées (mésothérapie ou homéopathie par exemple), il faut évoluer la perte de clientèle éventuelle
Faites-vous présenter: une transition réussie est la clef du succès. Une convention d'accompagnement peut être signée et fixer les conditions (durée, outils pédagogiques ou techniques) de cet accompagnement.


